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Chapelle Notre-Dame-du-Marché

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Patrimoine
Genre d'emplacement: Patrimoine
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Fabriqué par Wizpr.guide | Référence Wizpr.guide | © All rights reserved
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Repérable grâce à sa tour coiffée d’un original clocher à flèche torse datant de la première moitié du XVIIe siècle, la chapelle Notre-Dame dite également chapelle du Marché est située sur la Grand-Place, ancienne place du Marché. Édifiée intra-muros au XIVe siècle grâce à la générosité des Bourgeois et des Métiers de la ville, elle est construite dans la pierre locale de Gobertange et se compose d’une tour de quatre niveaux, d’une nef unique à deux travées et d’un chœur à abside polygonale. Un portail d’entrée, de style gothique, s’insère dans une structure ogivale surmontée d’une haute fenêtre. Passé ce portail et la tour occidentale, la jonction entre celle-ci et la nef est marquée par un arc ogival, tout comme les quatre fenêtres qui éclairent la nef ou celles, lancéolées qui ornent le chœur. Le sol est pavé d’un damier où alternent pierre de Gobertange et calcaire de Meuse. Réaménagée, modifiée et agrandie à diverses reprises – suite notamment à un incendie au XVIIe siècle - jusqu’au XVIIIe siècle, la chapelle a fait l’objet d’une restauration globale achevée en 2011.
Le mobilier se compose, entre autres, d’un maître-autel baroque dédié à Notre-Dame du Rosaire, réalisé en 1716 par Guillaume Castagne de Namur. L’autel latéral gauche est consacré à la Vierge tandis que celui de droite, consacré à sainte Rita était dédié à l’origine à saint Roch, protecteur invoqué en temps d’épidémies. La chapelle conserve enfin un monument remarquable, un cénotaphe en pierre bleue surmonté des gisants du comte Winand de Glymes et de son épouse Michelle de Yedeghem, décédés dans la seconde moitié du XVIIe siècle et représentants, avec les de l’Escaille, d’importants lignages locaux. Occupant à l’origine le chœur puis la nef, celui-ci a été replacé lors de la restauration dans l’annexe remplaçant la sacristie.
Monument classé (24/12/1958)
 

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Monument emblématique de la commune, la chapelle située au cœur de la ville, sur la grand place, a retrouvé tout son éclat grâce à des travaux de restauration qui ont commencé en 2008 et se sont achevés en 2011.
L’élément extérieur le plus remarquable et rare en nos contrées est la flèche de la chapelle, en forme d’hélice. Ce fut proposé probablement par l’architecte pour faciliter la résistance au vent. Ce clocher bien visible de loin attire avec curiosité et bonheur le regard. La tour massive du portail est entièrement en belles pierres blanches de Gobertange.
Aujourd’hui, la chapelle a été partiellement désacralisée. Elle sert encore de lieu de culte mais est devenue aussi un lieu culturel où des concerts et des expositions sont organisés. L’autel et le chœur sont consacrés au culte. On remarque au centre un tableau représentant la vierge du rosaire. Sur les autels latéraux, une statue d’une Vierge à l’enfant et une autre de Saint Roch. Pour accueillir les spectateurs, des gradins télescopiques pouvant accueillir une centaine de personnes ont été installés. Le long des murs, des panneaux servent de cimaises pour les expositions.
Dans une annexe, derrière le chœur, on peut admirer un « cénotaphe», autrement dit un monument élevé à la mémoire de personnes décédées mais sans la présence du corps , celui du Comte Winand de Glymes, ancien seigneur de Jodoigne et de son épouse Michelle décédés respectivement en 1668 et 1671. Ces gisants sont représentés les yeux fermés et les mains jointes, lui spectaculairement revêtu de son armure, ses gantelets et le casque près de la tête.
 
 

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La Chapelle du Marché
Grand Place – 1370 Jodoigne
Il existait déjà en 1279 une chapelle sur la Grand-Place de Jodoigne, dénommée alors capella fori geldoniensis. Le développement économique et démographique de la cité au 14ème siècle amena les autorités religieuses locales à agrandir l’édifice. On entama alors dans un premier temps, la construction d’une chapelle très volumineuse à trois nefs. Faute d’argent, le projet fut abandonné et le chantier fut limité à l’achèvement de cette seule et unique nef qui aujourd’hui compose le sanctuaire. En 1353, alors que la tour carrée haute et massive que l’on connait de nos jours n’était pas encore achevée, l’évêque de Liège dédicaça la chapelle à Notre-Dame. Volontairement incendiée durant l’année 1632 par des troupes mutinées, la chapelle fit l’objet d’une importante campagne de restauration de 1634 à 1637. A cette occasion on redonna sa forme initiale à la flèche torsadée, une curiosité en Brabant. Les frais de construction et d’entretien de la chapelle nécessitèrent pendant des siècles des initiatives originales : le droit de bourgeoisie perçu en ville depuis 1211 fut reversé dans les caisses de la Fabrique paroissiale ainsi que plusieurs autres droits publics. Au fil des années et au rythme de leurs contributions, les bourgeois de Jodoigne en étaient arrivés à identifier leur destinée à celle de la chapelle. Cet édifice, classé depuis 1958, après être resté de nombreuses années à l’abandon, a fait l’objet d’une restauration achevée en 2011. La chapelle est aujourd’hui en partie désacralisée et accueille, entre autres, concerts et évènements culturels.

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