Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience et la qualité de nos services. En utilisant ce site, vous acceptez notre utilisation des cookies. Plus d'information Cacher

Objet énigmatique

Besoin d'un hôtel?

Liens sponsorisés

Itinéraires dans les environs

Curiosités dans les environs

Contenu correspondant

Hôtels tout près

Restaurants tout près

Liens sponsorisés

🔎
Culture
Genre d'emplacement: Culture
Adresse: 5300, Andenne, rue charles Lapierre, 29
Nombre de textes: 2
4 stars
Fabriqué par Wizpr.guide | Référence iBeakon | © All rights reserved
Fabriqué par Wizpr.guide | © All rights reserved

Objet énigmatique et carreaux de pavement

Des carreaux de céramique apparaissent à Andenne dès la fin du 12ème siècle et leur fabrication se poursuit au moins jusqu’à la deuxième moitié du 14ème siècle.

Les motifs décoratifs sont généralement de type héraldique. Les carreaux de sol, dont le procédé de fabrication est montré dans la vitrine, sont utilisés dans les châteaux, églises et abbayes.

Un objet énigmatique (candélabre ou bénitier ?) fut trouvé en 1990 lors de fouilles dans la crypte de l’ancienne église Sainte-Marie Majeure, la plus importante des 7 églises romanes situées jadis sur la place du Chapitre. Assez curieusement, sur cette pièce en 3 parties, ont été façonnées des figures qui décrivent ce qui pourrait être interprété comme diverses maladies de l’époque (aspect squelettique, corps couverts d’éruptions ?, maladie vénérienne ?).

« Andana ad septem ecclesias » (Andenne aux 7 églises) était un lieu de pèlerinage. Dans la « Vita S. Beggae », écrite au 12ème siècle pour attirer les pèlerins, les 5 derniers chapitres sont dédiés à des guérisons miraculeuses.

Classifiez ce lieu d'intérêt
Lien vers un itinéraire

De plus amples informations

Fabriqué par Wizpr.guide | Référence Wizpr.guide | © All rights reserved
Fabriqué par Wizpr.guide | © All rights reserved

Au XIIe siècle, le potier s’essaie à  sculpter des faces humaines. Naïvement. Un nez en angle aigu, dont l’arête se poursuit en deux arcs, les sourcils. Sous ceux-ci, deux pastilles trouées, deux yeux au regard fixe. Le tout modelé en terre et appliqué.
Une incision transversale au couteau figure la bouche sur une plaque de terre triangulaire, dessinant le menton. L’homme se plaît à se voir, à mieux se maîtriser, se comprendre, en buvant, en mangeant ou bien en travaillant, lorsqu’il esquisse son image sur le bord d’un pichet, d’une écuelle ou d’un mortier.
Mieux encore sur une pièce du même siècle, un bénitier ou candélabre de l’ancienne église Sainte-Marie-Majeure d’Andenne, le potier, chose unique, a sculpté en haut-relief le drame pénible de pèlerins, atteints de maux mortels ou incurables, implorant Sainte Begge. Un drame en trois actes, se jouant sur trois scènes superposées. Au niveau supérieur, les malades, à la langue tirée et chargée, sont couverts au niveau médian d’éruptions et de bubons pesteux, pour devenir finalement cadavériques, n’ayant plus que la peau sur les os. L’un d’entre eux, souffrant d’écoulements des parties sexuelles, est atteint de blennorragie, le sida de l’époque. Au relief naïf, mais très émouvant dans sa simplicité. Une bande dessinée…
Robert Mordant

Classifiez ce lieu d'intérêt
Lien vers un itinéraire

De plus amples informations

Réponses

Ajouter un commentaire