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Immeuble, rue de Bex, 15

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Patrimoine
Genre d'emplacement: Patrimoine
Nombre de textes: 6
4 stars
Fabriqué par Wizpr.guide | Référence Wizpr.guide | © All rights reserved
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Rompant - quoique de manière plus discrète - l’alignement de la rue, cet immeuble présente une façade en briques et calcaire datant de la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Elle est rythmée par trois travées et s’élève sur quatre niveaux dont un rez-de-chaussée, transformé en surface commerciale. La façade est percée de baies rectangulaires aux appuis et linteaux prolongés en bandeaux (moulurés au niveau des appuis). Les deux derniers niveaux présentent en outre des allèges de briques ornées de cartouches rectangulaires en calcaire. L’immeuble est couvert d’une toiture en bâtière d’asbeste-ciment à coyaux sur corniche en bois.
Classé comme monument le 13 novembre 1942

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Fabriqué par Wizpr.guide | Référence Wizpr.guide | © All rights reserved
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Cette large maison, aujourd’hui partagée en deux propriétés,  a été construite dans la première moitié du XVIIIe siècle. Elle compte six travées et s’élève sur quatre niveaux de hauteur dégressive. Hormis pour les rez-de-chaussée transformés en surfaces commerciales, la façade, entièrement construite en calcaire, se caractérise par une horizontalité marquée par des bandeaux plats légèrement saillants. Les piédroits des baies sont prolongés de part et d’autre d’allèges ornées de cartouches rectangulaires ou écornés, placés en alternance. Le premier étage est doté d’accoudoirs (n° 11) ou d’un large balcon de fonte (n° 13). L’immeuble est couvert d’une toiture d’ardoises à la Mansart, percée d’une lucarne à fronton triangulaire au n° 11 et de deux plus petites au n° 13.
Classé comme monument le 13 novembre 1942

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Fabriqué par Wizpr.guide | Référence Wizpr.guide | © All rights reserved
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Cette maison a été érigée dans le premier quart du XVIIIe siècle. Sa façade en briques peintes et calcaire compte trois travées et s’élève sur quatre niveaux de hauteur dégressive. Elle est percée de baies rectangulaires jointives aux piédroits prolongés. La fenêtre centrale du premier étage est pourvue d’un balcon en fonte, vraisemblablement, d’époque Empire. Le bâtiment est couvert d’une toiture en bâtière d’ardoises à coyaux percée d’une lucarne à croupe.
Classé comme monument le 13 novembre 1942

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Fabriqué par Wizpr.guide | Référence Wizpr.guide | © All rights reserved
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Cet immeuble marque une nette rupture dans l’alignement des façades de la rue. Il s’agit en effet d’un bâtiment de quatre niveaux de hauteur décroissante sur trois travées de briques et calcaire. Indépendamment de cette différence de hauteur, la rupture concerne également  l’implantation du bâtiment, en ressaut d’environ 1,50 m, tout comme les immeubles qui occupent sa  droite. Ce ressaut dégage une mince façade latérale caractérisée par des fenêtres irrégulières. La façade à rue est percée de baies rectangulaires aux piédroits, linteaux et appuis (abaissés) prolongés en bandeaux. L’ensemble est couvert d’une toiture en bâtière d’ardoises à coyaux sur corniche de bois à blochets, percée d’une lucarne à fronton triangulaire centrée au-dessus de la travée de droite.
Classé comme monument le 13 novembre 1942

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Fabriqué par Wizpr.guide | Référence Wizpr.guide | © All rights reserved
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Cette construction en briques peintes et calcaire date du début du XVIIIe siècle. Elle s’élève sur trois travées de trois niveaux de hauteur dégressive séparés par des bandeaux horizontaux saillants. Le rez-de-chaussée à usage commercial est percé de trois arcades modernes résultant de transformations du milieu du XXe siècle. Les étages sont éclairés par des baies rectangulaires avec appui, linteau et harpe médiane prolongés, horizontalement et verticalement, en bandeaux plats continus. Les appuis ont été abaissés au premier étage. Soulignée d’une corniche en bois sur blochets, la toiture en bâtière d’ardoises à coyau est percée de deux lucarnes à croupe. L’immeuble a connu une restauration complète de sa façade en 2002 par l’architecte A. Dirix. Lors de ces travaux, les baies des étages ont été dotées de nouveaux châssis en bois et les percements du commerce du rez-de-chaussée, de châssis métalliques.
Classé comme monument le 13 novembre 1942

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Fabriqué par Wizpr.guide | Référence Wizpr.guide | © All rights reserved
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Cette importante maison située à l’angle des rues de Bex, de la Violette et Grande Tour a été édifiée à la fin du XVIIe siècle. Elle est aujourd’hui scindée en deux propriétés de trois niveaux en briques et calcaire. Les rez-de-chaussée ont l’un et l’autre connu des transformations à des fins commerciales et les façades sont toutes deux caractérisées par un quadrillage constitué par le prolongement des appuis et des jambages des baies en bandeaux horizontaux et verticaux.
Les façades tournées vers la rue de Bex comptent chacune deux travées. Les baies rectangulaires sont jointives et comportaient jadis une croisée. Les baies du troisième niveau de cette même façade ont été agrandies. La façade située rue de la Violette s’étend sur six travées percées de baies rectangulaires jointives. Elles étaient jadis à croisée au premier étage et ont conservé leur meneau au deuxième. La première travée a partiellement été rebouchée, tandis que la cinquième travée est complétement aveugle. Vers la rue Grande Tour, la façade comporte un soubassement de trois assises en grand appareil calcaire. Elle est limitée à droite par une chaîne d’angle et est percée de baies rectangulaires jointives à croisée, à traverse et à meneau. Les deux immeubles sont couverts de deux toitures différentes, l’une en tuiles (n° 1) et l’autre en ardoises (n° 3) sur une corniche en bois sur blochets.
Classé comme monument le 13 novembre 1942 et le 2 décembre 1959

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