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Auteur: Wikipedia

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Source: Betty&Giò

Droit d'auteur: Creative Commons 3.0

La Communauté monastique de Bose est une communauté d’hommes et de femmes de confessions chrétiennes différentes qui cherchent à vivre le commandement évangélique d’être un « signe d’amour fraternel » , dans le célibat et la vie commune.
C’est le jour même de la clôture du concile Vatican II, le 8 décembre 1965, que le jeune Enzo Bianchi décide de se retirer dans un hameau de Magnano, sur la colline morainique qui sépare les villes piémontaises d’Ivrea et Biella, à l’entrée de la vallée d’Aoste. Toutefois, ce n’est que trois ans plus tard qu’une vraie vie communautaire peut commencer.
Aujourd’hui, la communauté compte environ 80 membres, à Bose et dans quatre petites fraternités à Ostuni, Assise, San Gimignano et Civitella San Paolo, près de Rome.
Bose est une des « communautés nouvelles », qui n’appartiennent pas aux ordres traditionnels. Pourtant, elle prétend se développer à partir d’une redécouverte des sources de la tradition monastique, à la fois d’Occident et d’Orient. On s’en aperçoit en considérant l’organisation de la journée, qui est rythmée par l’alternance entre le travail dans les différents ateliers, l’accueil et la prière.

C’est le jour même de la clôture du concile Vatican II, dans le climat d’enthousiasme pour la réforme de l’Eglise, que le jeune Enzo Bianchi décide d’abandonner les études en économie à Turin, pour mener une vie de solitude et de prière dans le hameau du village de Magnano qui s’appelle Bose . Il partage la vie austère des paysans, sans électricité ni eau courante, et en même temps il visite des monastères à la fois d’Occident, comme Tamié, et d’Orient, comme ceux du mont Athos, et il découvre des communautés nouvelles, comme Taizé. Lorsqu'il est rejoint par quelques autres jeunes, le 6 août 1968, la vie communautaire peut officiellement commencer. Il s’agit dès le début d’une communauté d’hommes et de femmes, de catholiques et de réformés. C’est pourquoi l’évêque de Biella s’y oppose allant jusqu'à interdire la célébration de l’eucharistie à Bose. Toutefois, la communauté gagne la faveur de l’archevêque de Turin, le cardinal Michele Pellegrino, qui en approuve la règle à l’occasion de la profession monastique définitive des premiers frères et sœurs, le 23 avril 1973. Il faut attendre l’an 2000 pour obtenir la reconnaissance officielle de l’évêque de Biella. Aujourd'hui, la communauté entretient de bonnes relations avec l’église locale : Mons. Gabriele Mana en parle comme d'« un laboratoire et, dans le même temps, une école du futur » . De plus, il a chargé un frère prêtre du monastère de la cure pastorale de Magnano et un autre de la responsabilité de la commission œcuménique diocésaine. Au niveau de l’église universelle la communauté a bénéficié de la reconnaissance de Benoît XVI, qui a appelé le prieur Bianchi à participer en tant qu’expert à deux synodes, ainsi que du pape François, qui l'a nommé consulteur du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens. Le monastère rencontre l’opposition de conservateurs, qui font souvent entendre leur voix dans la presse et sur internet, en l’accusant surtout de syncrétisme et d’infidélité à la tradition.

Source: Wikipedia.org

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